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Date de création : 14.02.2016
Dernière mise à jour :
07.05.2017
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Notre cerveau peut-il survivre après la mort de notre corps? Cela se pourrait selon le mathématicien Stephen Hawking. Un système permettrait de conserver leurs souvenirs, mais aussi leurs schémas de pensée et donc l'ordinateur révélerait ainsi ce qu'ils auraient fait/dit/produit en fonction des circonstances/paramètres que l'on soumet à la machine. Imaginez : on aurait pu conserver la capacité d'analyse de Freud, et produire une foule d'ordinateur capables d'analyser comme lui. Plus besoin de former d'autres psy, on "possède" le Maître en boîte! Et tous les personnages riches et/ou célèbres verraient leurs cerveaux copiés de cette manière. Certes, cette pensée serait conservée mais n'évoluerait plus. Mais on ne change pas une formule qui marche; et ainsi on garderait les mêmes présidents/rois/papes/ministres/économistes et on appliquerait les mêmes politiques pendant 1000 ans... et puis on aurait pu permettre à certains artistes de produire des siècles après leur mort, mais sans que cela évolue, hein... du Michaël Jackson à la radio pendant des siècles... sans changer rien de rien. Pour un artiste qu'il se mette à bégayer en produisant la même littérature/chorégraphie/peinture/autres pendant deux cents ans, ce n'est pas encore trop grave. Sa cote risque de chuter certes, mais bon... ni vous ni moi n'investissons dans les Grands Maîtres. Un politicien gravé sur disque dur ne m'inquiète pas trop non plus : il y aura toujours l'un de ses semblables (vivants) pour se charger de le formater ou de le débrancher définitivement (c'est un milieu de grande concurrence). Mais qu'un Grand Chef Religieux vomissent des discours de haine après sa mort, ou qu'un Grand Economistes continue à nous mener de Grand Clash Boursier en Dépression financière avec une régularité de métronome de siècle en siècle... cela m'inquiète bien davantage. Selon moi, ce n'est pas pour rien qu'eux aussi sont appelés, comme le commun des mortels, à disparaître un jour, et à se taire ^^
Peut-on exposer un portrait d'homme à demi-nu au très conservateur Pakistan? "Oui!", affirme Mohammad Ali, étoile montante de l'art contemporain à Karachi, déclarant créer en toute liberté. "J'ai créé des ?uvres assez osées et risquées, mais heureusement je n'ai jamais subi" la censure, dit ce peintre de 27 ans, membre d'une avant-garde artistique qui défie les vieux tabous dans la chaotique mégalopole portuaire. Ses tableaux figuratifs explorent les questions de l'identité sexuelle, de la politique et du sexe. Des sujets potentiellement explosifs dans une société très pieuse et conservatrice, où le corps est systématiquement dissimulé. D'où tire-t-il cette liberté? "Ici, beaucoup de gens n'ont même pas accès à un repas digne de ce nom, et tant qu'ils auront faim, ils ne s'intéresseront pas à l'art," explique-t-il. Mais ces dernières années, à l'ombre des disgracieuses barres de béton de Karachi, ont germé de nombreux galeries et marchands d'art, portés par une nouvelle génération. Sameera Raja, propriétaire de la très branchée Canvass Gallery, guide le visiteur parmi les ?uvres exposées, dont de nombreux nus ou tableaux à thème homosexuel. "Ces choses ne sont pas taboues dans notre société, du moins pas parmi la population qui a accès à l'art," dit-elle. Mais la prudence reste de mise au-delà des milieux initiés, admet-elle. Ce type d'art ne peut guère être exposé que dans des sanctuaires comme sa galerie ou les chambres à coucher de l'élite pakistanaise. Pas question de "mettre en danger socialement un artiste en les mettant en avant sur une tribune publique. Sûrement pas," explique-t-elle. Les ?uvres d'un artiste comme Ali demeurent elles-mêmes largement confinées aux galeries et lieux privés. Une prudence partagée par d'autres artistes, comme Hadiqa Asif, étudiante en troisième année d'arts visuels à l'université de Karachi. "Quand nous faisons une sculpture, nous devons savoir qu'elle ne doit pas heurter la société", dit-elle, ciselant un morceau de bois. - Dictature prude - La société pakistanaise n'a pourtant pas toujours été aussi prude. Pour nombre d'artistes, le tournant conservateur remonte aux années 80, suite à la politique d'islamisation de la société imposée par le dictateur militaire Zia ul-Haq. Les tabous ont alors proliféré, contraignant les artistes à s'auto-censurer. "Nos aînés dessinaient des nus, mais par peur d'être arrêtés ils se sont mis à calligraphier des versets religieux et de la poésie soufie", se souvient le peintre Mashkoor Raza, connu pour ses images abstraites de femmes et ses chevaux en mouvement. Conséquence de cette tendance de fond, l'art de la calligraphie a prospéré. Aux dépens des autres formes d'expression. Ne pouvant gagner sa vie avec son art, M. Raza a occupé pendant près d'une décennie un emploi de styliste dans une manufacture de tissus. Ses économies passaient dans l'achat de pinceaux, toiles et peintures. L'assassinat du général Zia ouvre une nouvelle ère en 1988. Dès les années 1990, galeries et marchands d'arts fleurissent dans les centres urbains comme Karachi. Les affaires décollent pour M. Raza, désormais propriétaire dans un quartier chic du bord de mer. Des marchands et critiques d'art estiment qu'il y a aujourd'hui plusieurs centaines de galeries, marchands d'art et encadreurs dans la seule ville de Karachi. "Il se multiplient de façon exponentielle, c'est un énorme marché", dit Mme Raja. - Le pays où le sexe ne vend pas - Un dynamisme stimulant, se réjouit Munwar Ali Syed, professeur d'art à l'Université de Karachi. Dans cette institution publique, pas question cependant de représenter des "membres humains", admet-il. "Il y a des limites". Mais cette ligne rouge ne saurait brider la créativité de ses élèves, assure-t-il - cela les aiguille simplement dans de nouvelles directions. "Quand vous réalisez que vous avez des restrictions et des limites que vous ne pouvez dépasser, alors vous travaillez avec plus de créativité", dit-il, citant l'exemple d'un sculpteur handicapé, Mohammad Ismail. Il y a huit ans, M. Ismail s'est retrouvé cloué à vie dans une chaise roulante après un accident du travail. A 35 ans, il sculpte des structures distordues avec du métal. "Mon propre squelette a été déformé, alors je me concentre là-dessus", explique-t-il à l'AFP, en mettant la dernière main à une ossature de forme humaine faite de clefs et autres ferrailles. "J'ai exploré les subtilités du squelette, j'en ai tiré ma force et j'essaie de gagner ma vie ainsi", dit-il. Mais ce type d'approche demeure confidentiel et le rapport au corps n'évolue que très lentement dans l'art pakistanais, estiment les spécialistes. De fait, contrairement à l'adage, le sexe ne semble pas vendre au Pakistan. "Je ne pense pas qu'il y ait au Pakistan un espace pour le nu, en dehors de ce que les artistes créent à titre privé pour eux-mêmes", estime Durriya Kazi, responsable du département d'arts visuels à l'université de Karachi. "Je ne pense pas que cela soit pertinent dans notre société."
D’après plusieurs experts, il serait plus bénéfique de dormir tout nu que vêtu. Tant pour des questions d’hygiène et de fertilité que de libido. Comment dormez-vous ? En slip ou tout nu ? En pyjama ou en caleçon ? Couvert de la tête au pied ou dans une simple nuisette ? Ces questions paraissent anodines mais ont une importance de taille. En effet, des expert se sont penchés sur nos habitudes « vestimentaires » au moment du coucher et leur verdict est sans appel. Il est fortement conseillé de dormir tout nu. Cette pratique permettrait à la peau de respirer pendant la nuit – au lieu de conserver les miasmes à son contact – et ainsi d’éviter les infections, notamment dermatologiques. Dormir en sous-vêtements serait beaucoup plus nuisible que bénéfique. Car, dans ce cas, les parties génitales sont constamment couvertes – notamment par des tissus non-adaptés – et ne peuvent donc pas « respirer » et évacuer l’humidité. Un terrain propice au développement des bactéries, champignons et autres compagnons de nuit peu ragoûtants. De plus, au-delà de favoriser les infections, dormir couvert accentuerait le risque d’irritation. En somme, afin d’éviter de créer un écosystème digne d’une forêt tropicale au moment du coucher, les experts distillent quelques conseils à ceux que la nudité du sommeil dérange. Dans ce cas, optez pour des vêtements et/ou sous-vêtements les plus amples possibles et fabriqués dans une matière aérée et naturelle, tel le coton. Amélioration de la fertilité et de la libido Pour ces messieurs, le risque hygiénique peut être doublé d’un risque pour leur fertilité. En effet, dormir habillé réduirait la qualité du sperme ; les testicules devant être maintenues dans une fraîcheur optimale pour assurer une production de qualité (entre 33 et 35°, et non 37° environ comme le reste du corps). En outre, entravé par un tissu trop serré – type slip – votre organe reproductif pourrait s’irriter voire s’infecter. #MilieuTropical Enfin, l’une des raisons pour lesquelles nous devrions dormir tout nu n’est pas la plus négligeable, loin s’en faut. En effet, cette pratique serait bénéfique pour notre libido, puisqu’elle améliorerait notre vie sexuelle. Un sondage réalisé auprès de mille personnes – concernant leurs habitudes de sommeil et leur activité sexuelle – a révélé que 57% de ceux dormant tout nu sont heureux dans leurs relations, contre 47% de ceux dormant habillés. La raison ? Le contact de peau à peau favoriserait la sécrétion de l’oxytocine ou « hormone de l’amour », laquelle contribue au lien amoureux. Tous à poil !


Mark Henderson publie une recueil de ses plus beaux clichés érotiques et masculins. Pas de nu explicité, juste du suggéré, ce qui confère à son ouvrage un sex-appeal énorme ! LAP of Luxury nous montre donc des modèles masculins gonflés à blocs, virils comme pas deux dans une atmosphère érotique et artistique sans précédent. De bien belles paires de fesses, des tonnes de muscles contenus dans très peu de tissu. 






Rendez-vous le 12 mars prochain à Bordeaux pour une Master Class Whisky organisée par Nikka dans la cadre du Perfect Serve 2016. Au programme présentation de la maison Nikka avec l’ambassadrice, Sayumi OYAMA et dégustation de plusieurs whiskies Nikka en différents modes de consommation comme au Japon : Pur, sur glace, MIZUWARI, Highball ou encore en Old-fashioned cocktails. Amuses bouches salés et sucrés réalisés par le chef Félix servis pendant la dégustation. Symbiose 4 quai des Chartrons Bordeaux Frais de participation : 25 euros Réservation, contactez à Symbiose : 05 56 23 67 15 contact@symbiose-bordeaux.fr -L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération-
Mais quel plaisir de se coucher nu dans des draps propres. Sentir l’odeur de la lessive et de se blottir l’un contre l’autre (dans la mesure où il y a quelqu’un à côté de vous, bien évidemment). Dormir nu est un art de vivre. Un retour à la nature. Aux vraies valeurs. Pourquoi auriez-vous besoin d’un pyjama ? A quoi peut bien vous servir de dormir en boxer, caleçon ou je ne sais quoi encore ? Mis à part être un vrai « tue l’amour », cela ne sert strictement à rien. Pour nous, les hommes, il n’y a rien de mieux que de sentir notre corps contre les draps. Tout notre corps si vous voyez ce que je veux dire. C’est un plaisir rare que nous pouvons reproduire chaque soir. Dormir nu c’est libérer le mâle qui est en vous ! Et puis il faut bien s’aérer un peu, faire respirer ses parties intimes. Dormir nu est une hygiène de vie que tout mâle se doit d’adopter. Vous imaginez-vous arriver en « pyjama doudou » ou autre babygros pour votre première nuit avec votre nouvelle conquête ? Certainement pas. Quelle horreur ! Vous voulez la faire fuir ou quoi ? A moins d’être complètement inconscient, un peu attardé ou encore dans les jupons de votre mère (la pauvre), vous n’avez aucune raison de dormir avec des vêtements. Alors mon gaillard, jette-moi aux ordures ce vieux pyjama tout moche et rentre dans la confrérie de ceux qui dorment nus. Ceux pour qui dormir nu est un art de vivre, une façon de s’émanciper du poids de la journée. Dormir nu est un retour à la nature, à notre condition première. Nous sommes des primates. Libérons nos poils la nuit tels des loups-garous. Bombez fièrement ces torses velus (ça marche aussi pour les imberbes et ceux qui n’assument pas leurs poils). Faites honneur à votre corps et rendez-lui sa liberté. Offrez lui quelques heures, chaque nuit, de totale émancipation. Vous verrez, vous ne le regretterez pas. Au contraire, vous ne vous en assumerez que davantage. Vous deviendrez un mâle en puissance au paroxysme de sa virilité. Et ça, vos conquêtes le sentiront.